Dans une cuisine, tout devient plus simple /quand on y voit clair/
Nona relie achats, menus, fournisseurs, hygiène et équipes pour aider les cuisines à reprendre le contrôle et progresser chaque jour.



La plupart des outils optimisent une fonction.
//Nona aide à piloter l'ensemble.//
Ce que Nona change concrètement pour vous
Gagnez //1h par jour//, dès le premier mois
Automatisez les tâches répétitives : commandes, enregistrements hygiène, documents de production. Moins d'administratif, plus de fait-maison.
//+6% d'achats// durables par an sans dépasser votre budget
Suivez vos dépenses en temps réel, anticipez les écarts, optimisez vos approvisionnements grâce à une donnée fournisseur toujours à jour.
Une seule interface pour //tout le monde//
Cuisiniers, gestionnaires, élus, direction, chacun accède à ce dont il a besoin, sans ressaisie, sans Excel perdu, sans réunion inutile.
Voir clair pour //mieux décider//
Mieux acheter
Centralisez vos commandes auprès de tous vos fournisseurs, pilotez votre budget en temps réel et télédéclarez vos ratios EGalim en un clic.

Mieux piloter
Gérez votre Plan de Maîtrise Sanitaire, suivez vos conformités au quotidien et produisez vos rapports réglementaires sans effort.

Mieux produire
Planifiez vos menus, organisez votre production et communiquez instantanément à vos équipes et convives, le tout depuis une seule interface.

Nona, c'est une /décision d'achat fiable/ à chaque commande
Parce qu'un outil de gestion n'est utile que si ses données sont justes. Nona synchronise en continu les catalogues fournisseurs, prix, disponibilités, labels EGalim, là où la concurrence travaille encore avec des données figées.
- Le bon prix, en continu, sans ressaisie
- Alerte au retour d’un produit de saison, disponibilité à jour
- Promotions accessibles pour optimiser votre budget
- Toutes les informations produits sous un standard unifié
- Reporting simplifié, bien catégorisé, prix fiable
- Prix figés, mise à jour manuelle et lente
- Aucun suivi, découverte à la livraison
- Promotions à chercher soi-même sur chaque site fournisseur
- Fiche technique à recopier soi-même, allergènes jamais à jour
- Données dispersées, à reconstituer
Vous voulez savoir ce que Nona /peut vous faire gagner ?/
Obtenez une estimation personnalisée de vos gains en temps et en budget.
Certains logiciels gèrent votre cuisine.
//Nona l'aide à progresser.//
Chaque cuisine progresse à son propre rythme. Nona s'y adapte, rend visible ce qui se perd et vous accompagne humainement à chaque étape.
“J’enchaîne les services, j’éteins les feux, je n’ai aucune visibilité sur ma marge.”
- Coûts matière suivis “à l’instinct”
- Fiches techniques pas encore formalisées
- Fournisseurs gérés au cas par cas
- Je passe mon temps à éteindre des feux
- Si je m'absente, ça se complique vite
"Mon organisation est claire : les rôles, les process, les stocks, je pilote ma cuisine au lieu de la subir."
- PMS digitalisé
- Process structurés
- Gaspillage contrôlé
- Fournisseurs et stocks fiables
- Vision d'ensemble de l'activité
"Je construis une cuisine qui me ressemble, sans sacrifier ma rentabilité, et je sais le démontrer."
- Sourcing responsable et traçable
- Fait-maison valorisé
- Offre végétale crédible
- Équipe engagée dans la démarche
- Résultats mesurables et communicables
"Mes choix ont un impact qui dépasse mon établissement."
- Producteurs partenaires
- Clientèle fidèle à la démarche
- Ancrage territorial reconnu
Née dans la restauration collective.
Adoptée par toutes les cuisines //qui veulent progresser.//
La parole à ceux qui utilisent Nona

“Franchement votre outil PMS, c'est parfait. Je ne regrette pas une seule seconde de vous avoir choisi.”
“Nona, c'est la première chose qu'on ouvre le matin : commandes, PMS, menus, on a tout.”
“En calculant en live, j'ai mis 1h de moins pour passer ma commande !”

“Un outil facile et agréable, même pour ceux qui ne sont pas à l'aise avec l'informatique. Et vous évoluez avec vos utilisateurs.”
“Grâce à la liste magasinier, le logiciel est déjà remboursé !”
“Il est parfait votre PMS, très bien pensé, ça roule à la perfection.”
/Prêt à piloter/
votre cuisine autrement ?
On partage ce qu'on sait du terrain
Guides pratiques, études de cas, webinaires, des ressources concrètes pour les professionnels qui veulent avancer.

Le gaspillage alimentaire : problèmes et enjeux
La loi EGALIM incite à réduire le gaspillage alimentaire dans les cantines scolaires. En effet, le gaspillage alimentaire est un problème à la fois économique et social déterminant.
La nourriture n’est pas une ressource gratuite, illimitée et accessible à tous. Pourtant, on en gâche chaque année en France 10 millions de tonnes, dont 42% en restauration collective et commerciale. En moyenne, on y gaspille même quatre fois plus qu’à la maison. Une partie de la loi EGalim de 2018 cible ce problème, afin de répondre aux enjeux économiques, écologiques et sociaux du gaspillage alimentaire.
Le gaspillage alimentaire : qu’est-ce que c’est ?
Le gaspillage alimentaire se définit précisément comme la perte d’aliments comestibles destinés à la consommation humaine. Il se produit à tous les stades de la chaîne alimentaire, de la production à la distribution.
Dans la restauration collective, le gaspillage alimentaire concerne notamment le stockage, la transformation et la consommation des produits. Lors du stockage, des Dates Limites de Consommation (DLC) sont oubliées et dépassées. Lors de la transformation, des plats sont cuisinés en trop grande quantité. Lors de la consommation, les convives laissent souvent des restes dans les assiettes. En prenant l’ensemble de ces facteurs en compte, l’ADEME (l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) estime que chaque convive gaspille en moyenne entre 150g et 200g par repas. Le gaspillage n’est pas toujours perceptible, mais est systématiquement réitéré. Les pertes se font donc petit à petit et non d’un seul coup. Ce sont les quelques pièces de viande ou de poisson cuisinées en trop, la salade décorative qui n’est pas mangée, le pain qui sèche et est jeté. Par effet d’accumulation, des habitudes de gaspillage s’installent et évoluent vite vers des enjeux plus profonds.
Pourquoi réduire le gaspillage alimentaire ?
L’enjeu économique
Le premier argument en faveur d’une politique active de réduction du gaspillage alimentaire est sans doute l’argument économique. Si la quantité de nourriture gaspillée est souvent sous-estimée, son coût l’est encore plus. En effet, les études menées par l’ADEME, aujourd’hui Agence de la Transition Écologique, estiment qu’en moyenne un restaurant de plus de 500 convives gâche entre 15 et 20 tonnes de nourriture par an. Cela représente entre 30 000 et 40 000 euros perdus chaque année. Ces économies pourraient en outre être réinvesties dans l’approvisionnement en produits bios et locaux, autre aspect important visé par la loi EGalim. Gâcher moins, c’est pouvoir consommer mieux.
Les pertes économiques du gaspillage alimentaire rivalisent avec ses dégâts écologiques. Jeter des aliments dont la production a nécessité de l’énergie, de l’eau, des terres et, dans la plupart des cas, des pesticides, est un réel problème pour la planète. Mieux rentabiliser les ressources naturelles et éviter les émissions inutiles de gaz à effet de serre est possible en réduisant le gaspillage alimentaire. Devant les enjeux écologiques actuels, une restauration collective durable ne peut qu’être attentive à ce que la production agricole ne soit jamais perdue.
Pour donner un ordre d’idée, le gaspillage alimentaire représente en France, sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, 3% des émissions carbones nationales, soit 5 fois plus que le trafic aérien intérieur.
Le volet social
La réduction du gaspillage alimentaire comporte enfin un enjeu social non négligeable.
L’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation estime que chaque année, un tiers de la production alimentaire mondiale est perdue ou gaspillée. Soit 1,3 milliard de tonnes par an. Seulement un quart de ce chiffre suffirait à faire disparaître la faim dans le monde. La France ne fait pas exception à cette situation puisque 39% de la population a déjà souffert de la pauvreté[4]. Cela a pour effet de rendre difficile, chez un Français sur cinq, de prendre des repas sains et équilibrés trois fois par jour. Or, au lieu de jeter, les restaurants collectifs peuvent donner leurs excédents à des associations. Celles-ci distribuent ce qui est en trop à ceux qui n’ont pas assez. Développer les réseaux locaux contribue ainsi à établir une alimentation plus solidaire.
Que dit la loi ?
La loi EGalim du 30 octobre 2018 rend obligatoire la lutte contre le gaspillage alimentaire pour tous les opérateurs de restauration collective, aussi bien publics que privés. Concrètement, ceux-ci doivent établir des stratégies pour aller dans ce sens, et les rendre publiques après avoir effectué un diagnostic précis du gaspillage au sein de leurs structures. La loi EGalim étend le domaine de la loi Garot de 2016 à la restauration collective pour le don des excédents. Proposer de donner à des associations est désormais obligatoire pour les restaurants collectifs de plus de 3000 repas par jour. De plus, rendre les invendus alimentaires impropres à la consommation est passible de 3750€ d’amende.
Ces mesures visent à atteindre l’objectif de réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025 dans la distribution et la restauration collective par rapport au niveau de 2015.
Expérimentation restauration collective vers un référentiel consolidé des catalogues de produits locaux : nona recherche 10 PAT partenaires
nona propose à une dizaine PAT de conduire une expérimentation de consolidation des catalogues de produits locaux, afin d’augmenter les volumes de produits locaux commandés par la restauration collective tout en respectant le Code de la Commande Publique pour le gré-à-gré. L'expérimentation durera douze mois, de novembre 2026 à novembre 2027. Elle est sans frais pour les PAT, mais demandera du temps d'animation au niveau technique ainsi que la volonté politique de porter le projet ensemble. Un webinaire de présentation du projet se tiendra le [date]. Inscription : [lien]. Si vous souhaitez conduire cette expérimentation avec nous, nous vous invitons à nous envoyer un mail avant le 30 octobre, en indiquant : une rapide description de votre PAT ou votre inter-PAT et une estimation du nombre de cantines présentes sur le territoire, les catalogues existants (à votre connaissance) et une description de l’offre locale disponible, la motivation politique et technique à déployer ce projet en lien avec votre PAT ou votre inter-PAT.
Le constat : sur de nombreux territoires, les catalogues de produits locaux sont éparpillés et souvent mal utilisés par les cantines
En travaillant avec 1000 cantines au quotidien via l’outil de gestion nona et en collaborant avec de nombreux PAT, nous avons fait le constat suivant : l'offre locale existe, souvent référencée dans des catalogues, mais les cuisines s'y retrouvent difficilement. Les catalogues sont éparpillés entre plusieurs sources, une partie des fournisseurs ne sont pas référencés.
Conséquence, les cuisines peinent à identifier des fournisseurs locaux, sont obligées de multiplier les opérations et ainsi, souvent, commandent peu en local. Ni les outils de gestion de la restauration collective, ni les catalogues existants, ne permettent d’harmoniser les référentiels produits, faute de point d’entrée unique et de référentiel harmonisé.
Par ailleurs, les achats en gré-à-gré sous le seuil des marchés publics ne sont pas exempts d’obligations définies dans le Code de la Commande Publique - selon les seuils, attestations de régularité fiscale et sociale, signature d’un contrat écrit, entre autres. Ces impératifs juridiques sont rarement pris en compte dans le référencement de produits locaux.
La solution à tester : une entrée unique pour les cuisiniers, consolidant les catalogues de produits locaux
Pour tenter d’y apporter une réponse, nous avons collecté des financements nous permettant de lancer en novembre une expérimentation d'un an pour déployer un référentiel numérique consolidant les catalogues de produits locaux existants, afin de les valoriser et de les rendre plus accessibles aux cantines :
- La consolidation des catalogues locaux existants, en valorisant les données déjà disponibles sur le territoire (annuaires producteurs, catalogues de produits locaux, fichiers volants, sourcing des acteurs du développement agricole) intégrées via Socleo, Kuupanda ou un fichier Excel.
- Une interface permettant aux producteurs et fournisseurs de déposer leurs données et d'actualiser leurs prix (quel que soit le fonctionnement actuel : mail, excel, outil Kuupanda, Socleo, plateforme locale) et aux cantines de visualiser les produits des fournisseurs locaux et, si elles le souhaitent, commander directement jusqu’à l’édition du bon de commande.
- Une sécurisation juridique de ce référencement des produits locaux, par le travail de l’Institut de la Commande Publique, en conformité avec le Code de la Commande Publique.
Le calendrier : une expérimentation d’un an, de novembre 2026 à novembre 2027
Novembre et décembre 2026 : début de l’expérimentation par un travail avec le PAT ou l’inter-PAT et une réunion de lancement sur le territoire et un audit de l'existant (catalogues, annuaires) dans l’objectif de consolider les données existantes dans le catalogue.
Janvier et février 2027 : accompagnement des cantines et des fournisseurs sur l’utilisation du catalogue et l’actualisation des données produits,
Février 2027 à octobre 2027 : déploiement du catalogue consolidé
La prochaine étape : travailler avec les PAT pour déployer ce catalogue consolidé
Le référentiel ne sera utile que s'il s'appuie sur les dynamiques alimentaires engagées sur les territoires, associé à une volonté politique et à une animation conjointe avec chaque PAT. Ainsi, chaque référentiel valorisera ce qui existe déjà sur le territoire, et sera co-construit et animé avec le PAT ou l’inter-PAT partenaire, qui devra donc être prêt à :
- mobiliser du temps d’animation, à nos côtés, pour le déploiement du projet : mobilisation des producteurs, accompagnement des cuisines, animation, etc.
- porter le projet politiquement, notamment en mobilisant les acteurs agricoles et les restaurants collectifs du territoire.
Si l’expérimentation vous intéresse, écrivez-nous avant le 30 octobre à [adresse électronique], en nous indiquant :
- une rapide description de votre PAT ou inter-PAT et une estimation du nombre de cantines présentes sur le territoire,
- les catalogues existants (à votre connaissance) et une description de l’offre locale disponible,
- la motivation politique et technique à déployer ce projet en lien avec votre PAT ou votre inter-PAT.
Au cours du mois d’octobre, un webinaire de présentation du projet se tiendra le [date]. Inscription : [lien]. Vous pouvez également prendre rapidement rdv avec nous [via cet agenda].
12 actions concrètes pour des cantines durables
Un guide pratique et gratuit de 12 fiches-actions pour engager ou accélérer la transition alimentaire de votre cantine : menus durables, fait-maison, approvisionnements locaux et bio, financements. Avec des témoignages de cantines et des conseils d'experts.
Ce que vous allez apprendre
- 12 fiches-actions concrètes et facilement actionnables, du champ à l'assiette
- Des témoignages de cantines qui ont déjà franchi le pas
- Des solutions d'acteurs et partenaires engagés sur le terrain
- Des conseils d'experts pour éclairer les enjeux et prioriser les actions
- Des outils pratiques pour planifier, financer et suivre la démarche
au programme
De la conception de menus durables à l'inscription dans des réseaux de cantines engagées, le guide couvre l'ensemble du parcours de transition alimentaire.
- Fiche 1 : Concevoir des menus durables et végétalisés
- Fiche 2 : Développer le fait-maison
- Fiche 3 : Structurer ses approvisionnements locaux et bio
Pour qui ?
Ce guide s'adresse aux élus et responsables de restauration collective qui veulent engager ou accélérer la transition alimentaire de leur commune. Qu'il s'agisse d'une petite cantine rurale ou d'une cuisine centrale gérant plusieurs satellites, chaque action est conçue pour être adaptable à votre contexte et à votre niveau de maturité.
//Les questions// qu'on nous pose souvent
Oui. Nona s'adresse aussi aux restaurants, hôtels et traiteurs qui souhaitent centraliser leurs achats, sécuriser leur conformité sanitaire et gagner en rentabilité.
Nona est le seul outil qui synchronise menus, achats et hygiène, avec une donnée fournisseur actualisée en temps réel, là où la concurrence travaille avec des catalogues statiques.
Le déploiement se fait en 3 mois avec un accompagnement personnalisé : e-learning, formation intensive, puis points de suivi. L'outil est utilisable dès les premières semaines.
Oui. Nona suit automatiquement vos ratios d'achats durables et génère vos télédéclarations EGalim en un clic.
Oui, sur trois niveaux. Pour une cuisine gérée par un seul cuisinier, l'interface est simple et intuitive sans complexité inutile. Pour les structures multisites, Nona centralise les référentiels recettes et fournisseurs et facilite les échanges entre établissements. Pour les cuisines centrales, il gère les groupes de menus, les documents de production et les droits d'accès jusqu'aux satellites.
Vous n’avez pas trouvé la réponse à votre question ?
Échangeons 30 minutes pour voir si Nona correspond à votre situation.


















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